En 1839, Jacques Daguerre présenta le premier procédé de photographie à lAcadémie des sciences française. À la différence des procédés photographiques précédents, ses daguerréotypes permettaient une qualité et des détails jusqualors jamais atteints, et ne se dégradaient pas avec le temps. La nouvelle technologie ne passa pas inaperçue des artistes désireux de dépeindre dune manière nouvelle le corps féminin.
Les daguerréotypes nétaient cependant pas dénués dinconvénients. Le principal problème résidait dans le fait que chaque image était un original, et que tout le processus nutilisait pas encore de négatifs. En outre, les premiers daguerréotypes demandaient des temps de pose de lordre de trois à quinze minutes, les rendant impraticables pour la photographie de scènes. À la différence de lart pictural dantan, laction était impossible à montrer. Les poses demandées aux modèles devaient être tenues pendant une longue période. Cest pour cette raison que limage pornographique standard nincluait pas plusieurs personnes dans des scènes sexuelles, mais se résumait à la photographie de femmes seules exposant leurs parties génitales.